L'industrie du textile en quelques mots

L’industrie du textile se révèle être la deuxième industrie ayant le plus fort impact sur l'environnement mais également sur l’exploitation des hommes dans des pays où les salariés, sous-payés, travaillent dans des conditions précaires. 0,32 cents $ c’est ce que gagne en moyenne un travailleur de l’industrie du textile au Bangladesh. 

Le pantalon de marque de Fast Fashion que nous trouvons en magasin aura fait 1,5 fois le tour de la planète avant d’arriver là, car ils auront été bien souvent produits et importés depuis un pays à l’autre bout du monde afin de réduire encore une fois un maximum les coûts.

La course aux coûts bas

La course aux coûts les plus bas est bien présente dans cette industrie, et ne facilite pas la tâche aux marques qui œuvrent dans la production locale de leurs vêtements. 

Le juste prix d’un vêtement passe par la considération de la main d'œuvre et de leurs conditions de travail, la diminution de l’émission de gaz à effet de serre dans ses activités de confection, et l’abolition du gaspillage vestimentaire en ne répondant pas aux codes de la Fast Fashion en créant de petites collections en quantité limitée. 

La qualité du produit est priorisée dans un contexte de confection locale, et permet au consommateur de garder son vêtement sans que celui-ci ne se détériore après 3 lavages.

L’achat d’un vêtement d’une marque locale devient alors un investissement dans l’économie et l’industrie du pays, et la façon de consommer devient différente : acheter ce dont on a besoin, acheter au juste prix, acheter mieux.


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